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Année en cours
2004-2005

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2003-2004







Séminaire de Théorie des Nombres de Montpellier
I3M, UMR CNRS 5149
Université Montpellier II

Archives : année 2003-2004

 Calendrier :

  • 14 Juin 2004 : «Le lemme fondamental pour les groupes unitaires (travail en commun avec G. Laumon)» par Bao Chau Ngo (CNRS & Université Paris 13) ; Résumé.

  • 7 Juin 2004 : «Sur une realisation geometrique de cas non-semisimples de la conjecture de Langlands locale» par Jean-François Dat (CNRS & IHÉS) ; Résumé.

  • 3 Mai 2004 : «Equidistribution de mesures algébriques» par Laurent Clozel (Orsay) ; Résumé.

  • 26 Avril 2004 : «Comptage des revêtements du tore et formes quasi-modulaires» par Samuel Lelièvre (Université Montpellier II) ; Résumé.

  • 22 Mars 2004 : «Le théorème réciproque et la conjecture d'Artin» par Andrew Booker (Princeton) ; Résumé.

  • 15 Mars 2004 : «Sur le lemme fondamental pour les groupes unitaires» par Gérard Laumon (Orsay) ; Résumé.

  • 1er Mars 2004 : «Facteurs epsilons associés aux connexions» par Spencer Bloch (University of Chicago & IHÉS) ; Résumé.

  • 9 Février 2004 : «Représentations galoisiennes, groupe de Mumford-Tate et bonne réduction des variétés abéliennes» par Frédéric Paugam (Universität Regensburg) ; Résumé.

  • 26 Janvier 2004 : «Equidistribution de sous-variétés spéciales» par Emmanuel Ullmo (Orsay) ; Résumé.

  • 27 Novembre 2003 (Séance exceptionnelle : jeudi à 11h00 en salle 331) : «Périodes des formes de Maass et cohomologie» par Don Zagier (Max-Planck-Institut für Mathematik, Bonn & Collège de France).

  • 10 Novembre 2003 : «Quelques conjectures simples "à la Langlands" en l=p» par Christophe Breuil (CNRS & IHÉS) ; Résumé.

  • 27 Octobre 2003 : «Motifs de dimension finie et géométrie arithmétique» par Bruno Kahn (CNRS & Université Paris 7) ; Résumé.

  • 20 Octobre 2003 : « Sur le calcul du corps de définition d'un point de torsion d'une jacobienne d'une courbe de genre quelconque» par Bas Edixhoven (Universiteit Leiden) ; Résumé.

  • 13 Octobre 2003 : «Représentations lisses de GL(m,D) et théorie des types» par Vincent Secherre (Orsay) ; Résumé


 Résumés :

  • Le lemme fondamental pour les groupes unitaires (Bao Chau Ngo) : Nous présentons une démonstration du lemme fondamental pour les groupes unitaires U(n) sur les corps locaux en égales caractéristiques p>n.
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  • Sur une réalisation géométrique de cas non-semisimples de la conjecture de Langlands locale (Jean-François Dat) : Les travaux de Harris, Boyer, Harris-Taylor et Hausberger ont concrétisé les conjectures de Carayol-Deligne-Drinfeld selon lesquelles la cohomologie étale l-adique de certains espaces de modules de groupes formels permet de réaliser simultanément les correspondances locales de Langlands et Jacquet-Langlands pour les représentations  supercuspidales de GL_n sur un corps local non-archimedien. Mais le calcul récent par Boyer des groupes de cohomologie individuels de certains de ces espaces montre que ceux-ci ne réalisent plus la correspondance de Langlands pour les représentations non supercuspidales.
    Dans cet expose, on tentera d'expliquer comment on peut tout de même récuperer une realisation de la correspondance pour une classe plus larges de représentations, appelées elliptiques, en considerant le complexe de cohomologie et en utilisant le formalisme des catégories dérivées.
    On discutera en particulier l'exemple le plus simple du demi-plan de Drinfeld.
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  • Equidistribution de mesures algébriques (Laurent Clozel) : Si T = R^n/Z^n est un tore compact, une suite de sous-groupes H du groupe additif G_a^n /Q définit de façon naturelle une suite de mesures sur T qui converge vers la mesure invariante si la suite des H est stricte - un fait déjà connu, essentiellement, de Kronecker. Ullmo et moi avons étudié le même phénomène pour G /Q (affine) arbitraire. Sans résoudre le problème en général, nous avons obtenu des résultats dans de nombreux cas. Parfois la conjecture "classique" naturelle est fausse et doit être remplacée par une variante adélique. Pour G= PGL(2) je montrerai que cette nouvelle conjecture est vraie dans une assez grande généralité : c'est un résultat de théorie analytique des nombres, utilisant de façon cruciale un théorème de Waldspurger.
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  • Comptage des revêtements du tore et formes quasi-modulaires (Samuel Lelièvre) : Le comptage par degré des revêtements du tore de type de ramification fixé a pour fonction génératrice une forme quasi-modulaire. Ces revêtements sont par ailleurs des points d'espaces sur lesquels agit SL(2,R). On aimerait compter par orbites...
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  • Le théorème réciproque et la conjecture d'Artin (Andrew Booker) : J'expliquerai des progrés récents sur le théorème reciproque sur GL(2) qui permet de réduire le nombre de twists dans certains cas. Notamment cela donne une forte équivalence entre la conjecture d'Artin sur les représentations galoisiennes complexes de dimension 2, et celle de Langlands.
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  • Sur le lemme fondamental pour les groupes unitaires (Gérard Laumon) : ...
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  • Facteurs epsilons associés aux connexions (Spencer Bloch) : l'analogie entre sommes de Gauss et fonctions Gamma suggère un analogue à la théorie classique des constantes locales.
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  • Représentations galoisiennes, groupe de Mumford-Tate et bonne réduction des variétés abéliennes (Frédéric Paugam) : On s'intéresse à la conjecture suivante de Morita : soit A une variété abélienne sur un corps de nombres K. Si le groupe de Mumford-Tate de A ne contient pas d'unipotent sur Q, alors A a potentiellement bonne réduction en toute place finie de K. Cette conjecture donne un lien entre des données analytiques (groupe de Mumford-Tate) et des données arithmétiques (bonne réduction). On expliquera de manière simple l'intuition géométrique sous-jacente à cette conjecture et les travaux déjà connus (Morita, Noot) puis on expliquera nos résultats, leur démonstration, leurs limites ainsi qu'une méthode pour les contourner.
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  • Equidistribution de sous-variétés spéciales (Emmanuel Ullmo) : Nous expliquons des propriétés d'équidistribution de suites de sous-variétés spéciales de variétés de Shimura et nous donnons des applications à la conjecture d'André-Oort. C'est un travail en commun avec L. Clozel. La preuve repose sur des techniques de géométrie ergodique (theorie de Ratner) dont nous rappelerons les grandes lignes.
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  • Quelques conjectures simples "à la Langlands" en l=p (Christophe Breuil) : On décrira un certain nombre de "phénomènes" ou "signes" qui suggèrent l'existence d'une correspondance de Langlands p-adique continue non triviale. Il s'agit plus précisément de liens, qui ont pour l'instant l'air assez "miraculeux", entre des représentations p-adiques de GL(2,Q_p) et la théoorie de Fontaine (en dimension 2) pour Gal(\overline{Q_p}/Q_p). Le cadre général, même conjectural, d'une telle correspondance reste à découvrir.
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  • Motifs de dimension finie et géométrie arithmétique (Bruno Kahn) : J'expliquerai comment la notion de motif de dimension finie (Kimura, O'Sullivan) permet de montrer que, si A est une variété abélienne sur un corps fini qui vérifie la conjecture de Tate, alors A vérifie aussi la conjecture de Beilinson (équivalence rationnelle = équivalence numérique). J'en donnerai aussi quelques conséquences arithmétiques.
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  • Sur le calcul du corps de définition d'un point de torsion d'une jacobienne d'une courbe de genre quelconque (Bas Edixhoven) : En commençant par un calcul explicite sur une courbe elliptique, j'expliquerai ma stratégie pour calculer le corps de définition d'un point de torsion d'une jacobienne d'une courbe de genre quelconque. En gros, cette stratégie consiste a calculer le polynôme minimale d'une coordonnée d'un tel point par une approximation (complexe ou p-adique) avec une précision suffisante. J'expliquerai comment la théorie d'Arakelov doit fournir une borne raisonnable pour la précision requise. Comme application j'espère obtenir un algorithme pour calculer tau(p), avec tau la fonction de Ramanijan et avec p premier, en temps polynomial en le logarithme de p. Je dirai aussi ce qui reste à faire.
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  • Représentations lisses de GL(m,D) et théorie des types (Vincent Sécherre) : Dans le cadre des correspondances de Langlands locales, c'est-à-dire relativement à un corps de base F localement compact et non archimédien, les objets analogues aux représentations complexes continues de dimension finie n du groupe de Galois de F sont les représentations complexes lisses du groupe linéaire GL(n,F). Pour certaines raisons, on s'intéresse à des groupes un peu plus généraux, de la forme GL(m,D), où m est un entier >0 et où D est un corps gauche de centre F et de dimension finie sur F. Si G est un tel groupe, on cherche à obtenir une description explicite de la catégorie des représentations complexes lisses de G, comme cela a été fait, en 1999, par Bushnell et Kutzko dans le cas où D=F. J'essaierai d'expliquer comment la théorie des types propose de resoudre un tel problème.
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Page mise à jour le 27.05.2004

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